AccueilPortail2FAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Le début d'une autre autre vie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Caliban Love
2ème année - Elève sérieux
2ème année - Elève sérieux
avatar

Nombre de messages : 45
Age : 30
Age du perso : 23 ans (anniversaire le 1er Aout 2029)
Langues parlées : Anglais et maori
Pouvoir du perso : Matériel
Date d'inscription : 24/03/2009

MessageSujet: Le début d'une autre autre vie   Jeu 8 Oct - 3:11

C'est par un bel et chaud après midi que Denzel et Caliban ainsi que ses deux compères arrivèrent dans le hall de la Faculté. Le climat tropical de l'Indonésie déplaisait déjà à la meneuse du groupe, qui retira son chapeau pour s'en servir comme éventail.
"Enfin arrivés! C'était un sacré long voyage depuis le Dakota quand même, n'est ce pas Denzel ?"
Dit Tom en se tournant vers son idole d'acteur.

~ Flashback ~

Après un réveil plus que difficile dans le vieux motel de Rapid City, les quatre compagnons avaient pris un petit déjeuner et avaient fait le plein de provisions pour un voyage qui s'annonçait long. Caliban avait dévalisé une pharmacie de leur stock de codéine, Amy une chocolaterie et Tom en grand maniaque de l'hygiène corporelle avait fait le plein de gel douche et autre déodorants.
A la suite de cela, le trio accompagné de Denzel avait renfourché les motos pour une chevauchée sauvage à travers l'ouest américain. Chaque jours ils avalèrent plusieurs centaines de kilomètres, s'arrêtaient lorsque leurs fessiers protestaient de ce supplice, recommençaient et ainsi de suite. Le soir venu ils s'arrêtaient dans une ville pas trop petite et y louaient une chambre pour quatre personnes, ne tardant jamais à trouver le sommeil. En tout et pour tout la traversée du pays jusqu'à Portland dans l'Oregon leur prit quatre jours grâce au rythme de conduite soutenu imposé par Caliban.

Une fois arrivés à bon port, Tom s'était occupé de trouver un bateau qui allait jusqu'en Indonésie et qui accepterait de prendre quelques passagers supplémentaires et leurs destriers d'acier. Le bateau en question était un cargo qui acheminait des voitures américaines jusqu'à l'autre continent. Le voyage prit six jours durant lesquels le trio devenu quatuor apprit à mieux connaître Dee, le dernier arrivé dans la fine équipe. La curiosité qu'avait Caliban à son égard en profita pour s'accroître un petit peu contre son gré. Cette curiosité elle la déguisa sous un mutisme encore plus prononcé que d'habitude, tout autant qu'elle passa une partie du voyage sur le bateau à fuir toute présence amicale. Elle passa de nombreuses heures par jour à la poupe du bateau, seule, à réfléchir sur ce qu'allait être son avenir proche. Elle réfléchit aussi à ce que lui avait dit Denzel un jour à propos de ces relations avec les autres personnes. Ces grandes interrogations apportèrent quelques vagues réponses mais rien d'évident.

De très loin Amy et Tom passèrent bien plus de temps avec Denzel, et purent le rassurer à propos du comportement de la néo-zélandaise. Ils lui expliquèrent qu'elle était dans son état à peu près normal et qu'il n'y avait pas à s'en faire.

Lorsque la traversée du pacifique fût terminée, les quatre protagonistes se mirent en quête du passeur qui leur ferait accéder à l'île isolée sur laquelle se trouvait l'école pour les mutants. Entre-temps il leur fallut abandonner les motos dans un hangar loué pour l'occasion et pour une bouchée de pain, sans quoi le passeur refusait de les emmener. Ce fût un bon prétexte pour râler pour Caliban bien qu'elle comprenait que la petite barge du passeur ne pouvait emporter autant de poids à la fois. Une demi-journée de plus au compteur et ils atteignirent enfin cette île.

~ Fin du Flashback ~

Les quatre compagnons se retrouvaient donc dans un hall aux allures accueillantes bien qu'il n'y ait eu personne pour les accueillir. Le lieu donnait une impression de grandiloquence ce qui correspondait assez bien à l'idée que ce faisait Caliban de cet endroit.
"C'est vrai que ce n'est pas trop tôt !"
Dit Amy en faisant quelques pas dans le vaste hall et en regardant dans toutes les directions à la recherche d'une secrétaire à qui se présenter une fois arrivé. Mais il n'y avait pas âme qui vive.

Caliban déposa toutes ses affaires près d'une colonne avant de se masser le bas du dos de ses mains. Elle était épuisée et il ne lui tardait plus qu'une chose c'est qu'une personne de l'administration inscrive Amy aux cours et qu'on leur propose une chambre. Elle regarda Denzel d'un air absente et fatiguée... et finit par se dire que ce serait peut-être aussi bien de crier pour attirer quelqu'un dans les parages.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Denzel Cage
Membre de l'équipe de défense
Membre de l'équipe de défense
avatar

Nombre de messages : 62
Age du perso : 28 ans
Langues parlées : Anglais, français, espagnol
Pouvoir du perso : Adaptation réactive
Date d'inscription : 09/04/2009

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Jeu 8 Oct - 18:50

C’avait été un voyage intéressant. Une demi-douzaine d’autres qualificatifs auraient pu y répondre, mais ils de déplacèrent pour rien et furent poliment remerciés avant d’être renvoyé à l’agence d’intérim. Intéressant était le mot qui convenait le mieux pour qualifier ce voyage, du moins selon Denzel Cage. Ca n’avait certainement rien eu d’un voyage d’agrément. Oh, il n’avait pas été désagréable pour autant. Mais Denzel n’était pas homme à traverser des pays le derrière en compote sur la selle à l’arrière, ou des mers à bord d’un gros porteur. Non, les pays, il était fait pour les traverser en jet privé et les mers… et bien, en jet privé aussi, tant qu’à faire. L’acteur avait découvert le mal de mer, qu’il n’avait pas le pied marin, et que le bon air du large lui rappelait les gifles que Rudy lui donnait dans la rue quand il était gosse. Il avait passé la majeure partie de leur périple aquatique terré dans l’étroite cabine qui leur avait été allouée. Les quelques fois où il osait braver les éléments et qu’il réussissait à mettre un pied devant l’autre plus de cinq mètres sans tomber, il était monté sur le pont, où il passait la majeure partie de son temps accroché à la première rambarde venue. Lors de ses rares sorties, il voyait Caliban, de loin, accoudée au bastingage. Depuis leur conversation au motel, la nuit de leur rencontre, ils n’avaient pas souvent échangé plus de quelques phrases par jour. Amy et Tom avait expliqué à Denzel qu’il ne fallait pas s’en inquiéter, aussi ne s’en inquiéta-t-il pas. Parce qu’il comprenait qu’elle ressente le besoin de s’isoler, mais aussi parce qu’il passait beaucoup de temps à s’inquiéter du dernier déjeuner qui jouait la samba dans son estomac.

Il va de soi qu’il avait lui aussi mis tout ce temps de route à profit pour réfléchir. A beaucoup de choses. Aux liens qu’il avait noués avec ces trois autres mutants. A sa propre condition de mutant, avec laquelle il avait encore beaucoup de mal. Au trait qu’il avait tiré sur sa vie d’avant le jour où il avait instinctivement plongé dans la Tamise pour sauver une vie. Sa vie d’avant lui manquait. Il réalisait maintenant le luxe qu’était la superficialité. Les bons repas, l’alcool raffiné, les belles femmes, les tenues chics, même les flashs des appareils photos des paparazzi, tout cela lui manquait. Il avait aussi réalisé que si son train de vie lui manquait, ce n’était pas le cas de personnes en particulier. Il n’avait aucun véritable ami proche, pas de famille. Seulement des relations, des contacts. Bien sûr, l’une ou l’autre de ses personnes se souciait sincèrement de lui, mais elles ne lui manquaient pas aussi viscéralement qu’il l’aurait cru. Tout au long de son voyage avec Caliban et ses deux amis, il avait régulièrement effectué quelques ponctions sur les comptes secondaires qu’il avait prudemment ouvert tout au long de sa carrière. Financièrement, il n’était pas prêt d’être à la rue. Il n’avait pourtant pas ressenti le besoin d’user de ses réserves, sa seule dépense consistant en l’achat d’un nouveau costume de marque qui lui allait à ravir. Sa seule excentricité de star en cavale. Il pouvait tout affronter, du moment qu’il l’affrontait avec une chemise qui valait le coup. On s’accrochait à ce qu’on pouvait.

Il se demandait aussi pourquoi il avait accepté de se lancer dans l’aventure, à la recherche de cette fameuse Faculté. Denzel n’était pas d’un instinct particulièrement grégaire, mais il avait depuis longtemps oublié ce que c’était que d’être seul. Et puis aucun de ses trois compagnons n’avait essayé de le tuer, ce qui ajoutait beaucoup à leur crédit. Dee se rappelait encore des hommes en combinaisons de combat, armes à la main, qui avaient failli le coincer à Londres. Des chasseurs de mutants, comme il existait de plus en plus. On n’en parlait pas, ou peu, parce que cela n’avait rien d’officiel, mais le phénomène prenait de l’ampleur. Les humains étaient prêts à fermer les yeux du moment qu’on leur assurait que c’était pour le mieux. Restait à définir ce qu’était le meilleur. Et surtout pour qui. Denzel ne pouvait pas publiquement réapparaître sur le devant de la scène. Et il ne se voyait pas servir éternellement des nachos sur la terrasse d’une cantina mexicaine. Il savait parfaitement ce qu’il ne voulait pas faire, ça oui. L’ennui, c’état qu’il n’avait aucune idée de ce qu’il voulait faire. Alors la Faculté lui avait sur le moment paru l’option la plus adaptée à ses besoins immédiats. Au moins, ça lui avait fourni un but pour ces dix derniers jours. Et puis, il était curieux d’en savoir plus sur cet endroit, mais aussi et surtout sur Caliban. Mais maintenant qu’ils étaient arrivés à bon port et qu’ils se tenaient, leurs bagages à la main, dans le hall de l’impressionnante faculté, il ne savait plus trop qu’en penser. Il lui paraissait cyniquement improbable que cet endroit accueille à bras ouvert tout mutant sans aucune contrepartie. Ca n’était pas comme un de ces hôtels cinq étoiles où Denzel avait pris l’habitude de passer du bon temps, c’était certain. Mais il ne se sentait pas dans la peau d’un étudiant, et il ne voyait plus trop ce qu’il faisait là. Il avait suivi le mouvement, mais contrairement aux autres, il n’avait pas de but. Et il se demandait s’il pouvait réellement en trouver un ici qui n’impliquait pas de passer son temps à sauver des vies en usant de son pouvoir pour le bien, ou ce genre de choses fantaisistes. Il était toujours aussi mal à l’aise vis-à-vis de son don et de sa fonction. Il avait l’impression d’être incroyablement égoïste à le voir de manière aussi négative, mais il n’y pouvait rien. Ce n’était pas lui. Il n’était pas taillé pour ça. Du moins s’en était-il convaincu…

Tout à ses pensées, il finit par réaliser qu’il n’avait encore croisé personne, sur le trajet de l’embarcadère au hall de l’établissement. L’endroit aurait semblé désert s’il n’avait pas été si bien entretenu. Les gens devaient être en cours, à apprendre ce qu’apprennent les mutants. Après tout, c’était avant tout une faculté, ici. Denzel se demanda un instant comment pouvaient se dérouler de telles études. Au moins, l’endroit semblait sûr. Pour des gens comme eux, en tout cas. Et peut-être qu’il y trouverait des réponses à ses questions… Et, il ne pouvait s’empêcher de le penser, très secrètement, peut-être que Caliban y trouverait elle aussi quelque chose. Mais avant de trouver ces réponses existentielles, il leur fallait avant tout trouver quelqu’un qui leur expliquerait la marche à suivre pour les nouveaux arrivants et, tout aussi important, leur dirait s’ils servaient du jus d’orange frais le matin.

Denzel, son sac de voyage sous le bras, ses lunettes de soleil sur le nez, semblait un peu déplacé dans son élégante chemise noire à manches courtes. Il se donnait l’impression d’être un touriste en vacances, comme quelqu’un qui ne savait pas où se mettre après être arrivé dans un lieu étrange. Il s’était attendu à… il ne savait pas trop à quoi, mais beaucoup d’histoire courraient sur la Faculté pour jeunes mutants du recteur Fraust, et après tout ce voyage, il se retrouvait dans un hall d’entrée certes impressionnante mais qui ne restait… qu’un hall d’entrée. Comme si lui et les autres n’étaient que de simples étudiants qui découvraient le hall de leur nouveau campus. L’humidité en plus. Dee fit sauter un nouveau bouton de sa chemise, maintenant ouverte sur le haut de son torse, et passa une main dans ses cheveux en batailles collés à son front par la sueur pour les ramener en arrière.

« C’est pas comme dans la brochure. »
lâcha-t-il à tout hasard, d’un air faussement dépité, regardant partout autour de lui pour essayer d’apercevoir une bonne âme qui viendrait à leur secours…

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Soren Rosenberg
2ème année - Elève sérieux
2ème année - Elève sérieux
avatar

Nombre de messages : 32
Age : 30
Age du perso : 25 ans
Langues parlées : Allemand, anglais et français (courants) / Russe et japonais (débutant)
Pouvoir du perso : Création d'espaces virtuels
Date d'inscription : 29/08/2009

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Ven 16 Oct - 3:24

[Squattage powaaahahaha... XD]

Quel voyage, mes chers, quel voyage! Alors là, Soren s'était promis une épopée, en décidant de prendre le chemin de l'école des Mutants,et bien ça pour une épopée, quelle épopée! C'était clair qu'avec des voyages comme ça, il se sentait vivre comme un fouuu... Il faut dire que l'équipe de choc qui avait fait le voyage à ses côté y était pour pas mal.

D'abord, sa petite Kay, qu'il s'était presque approprié pendant le voyage. Cette fausse fille ne comprenait rien à la vie, et Soren s'était fait un de voir de lui inculquer les choses importantes de la life; du genre, les gars, les filles, les gars et les filles, le sexe, la drogue, la boisson, le rock'n roll, la baston... La liste était longue, mais en plus de 20h de vol, autant dire que le jeune allemand avait eu tout le loisir (et le temps, surtout le temps ouaip) de raconter à l'androïde ce qui était toujours bon à savoir. Dans le même ordre d'idée, il s'était mis en tête de découvrir un peu mieux les merveilles cachées de miss Machinegirl, dans tous les sens du terme. Oui oui, il a même déjà tâté la superbe plastique en silicone de la petite pupuce (et à son avis, on dirait des vrais de vrais! bah, par dessus les vêtements évidemment, il n'allait quand même pas la déshabiller dans l'avion... Quoique il aurait pu.). Et même, il avait aussi appris que Kay avait un vagin... Je sais, ça peut paraître ridicule de s'attarder sur ce détail, mais demandez-vous ce que vous feriez avec votre ordinateur s'il était ainsi doté! Mais bon, ceci est la partie gaie de la chose, tout le reste n'était que détails techniques, certes extrêmement intéressants pour le passionné de nouvelles technologies nommé Rosenberg, mais que du matos quoi. Mais croyez-le, Rosen' n'avait pas fini d'éduquer sa puce électronique, et p'tet même qu'il allait demander qu'elle soit dans la même piaule que lui à l'école des monstres, pour finir de l'étudier 'en profondeur'. Nonon, ce n'est pas de la perversion, mais de l'intérêt scientifique, strictement!

Ensuite, venait la petite Noé, aka 'la petite princesse', l'autre chouchoute de Soren. Oh, pendant le vol il l'avait laissée plus ou moins tranquille; j'entends par là que, bien sûr, il ne manqua pas une occasion de lui lancer une vanne ou 2, d'une rangée de sièges à l'autre, comme pour ne pas se faire trop facilement oublier par cette petite peste dont il n'avait pas encore refermé le dossier. Patience, patience, petite Noé, le grand, beau et méchant Soren t'as encore dans le collimateur, et gare au moment où il décidera de passer à la vitesse supérieure avec toi!

Finalement, de tout le voyage, c'est avec Oswald, le paysan australien, ou norvégien (qu'est ce qu'on en a à fiche, d'abord!), bref, le pov' petit fils à sa maman tout gentil et tout, que le jeune allemand parla le moins. Sa fierté lui faisait considérer ce mec comme un rival potentiel, un rival très peu dangereux mais quand même, il faut se méfier de l'eau qui dort, parait-il... Soren ne parla pas beaucoup non-plus avec Rhim, enfin si, juste le temps de s'excuser poliment lorsqu'il apprit que cette nana était juive et non musulmane. Aussi, il préféra faire le con de son côté, en toute impunité, et ne pas commencer à montrer de signes de servilité. Des fois qu'on croirait qu'il est facile à vivre, le mec, non mais oh, faut pas déconner quand même! Et puis, Kay au moins, elle écoutait absolument tout ce qu'il disait, et elle ne bronchait pas lorsque Rosen' la taquinait (normal, en même temps, vu quelle comprend rien à rien la pauvre... Ou pas la pauvre.).

Brefouille, après le nombre relativement élevé d'heures passées dans l'avion, autant vous dire qu'une fois les sneakers sur la terre ferme, Soren avait un grand besoin de se défouler. Sa première distraction, hormis de peloter les fesses de l'hôtesse de l'air qui lui souhaita un bon séjour, fut de parcourir l'aéroport international de Djakarta à la recherche d'un botaniste local... Histoire de voir si l'herbe magique indonésienne est meilleure que celle d'Allemagne, vous vous en doutiez probablement. Une transaction sous le manteau plus tard, et Herr Meister rejoint la troupe des jeunes monstres de choc pour encore un voyage, cette fois-ci à bord d'un mini-bateau datant d'une autre époque, tout pourri et tout. Ce fut encore une belle occasion pour Soren de se la raconter, commentant absolument tout et n'importe quoi, comme s'il était dieu le père. Poussé par le manque d'humour (ou de cynisme) de ses compagnons de voyage, il s'alluma finalement une cigarette magique et s'allongea pour siestouner un peu, profitant du beau temps local, du doux clapotis de l'eau, de l'herbe pas si mauvaise que ça, bref... Déconnexion totale avec le monde réel (autant s'y habituer tout de suite...).

Un moment plus tard, le mini-bateau tout moche et tout pourri accosta sur l'île aux monstres, enfin, et les 5 voyageurs et Mutants de leur état (passable) remirent le pied à terre pour un petit moment de marche. A cette occasion, Soren montra ENFIN la partie gentille de sa personnalité, portant le bagage de Rhim en plus du sien pour la soulager de ce poids. J'espère que les autres auront pris ça en photo, parce que ce n'est plus prêt d'arriver! Nan, en vérité, ça lui faisait pitié de voir la future infirmière galérer avec son fardeau, dont les roues ne roulaient pas sur la piste sablonneuse, mais chut, faut pas le dire, ça va la vexer...

BREF! L'école des monstres apparût enfin à la vue de tous, et le boche fut le premier à grimper le grand escalier qui en figurait l'entrée. Il débarqua alors dans un petit hall, où attendait déjà un petit paquet de personnes.

"Endlich angekommen, es ist gut Arschloch!" ("Enfin arrivés, ça fait plaisir put***!")

Ouais bon... Le gars est en nage (parce qu'il vient de monter les escaliers à la volée, les bras chargés deux 2 sacs bien remplis, pour faire le kéké), il a encore le stress et la fatigue du voyage dans les cannes, alors forcément, faut que ça sorte! Mais put*** oui, c'est clair que ça lui faisait plaisir d'être arrivé!

Et en plus, comme comité d'accueil, il y avait 2 autres nanas! (Les mecs, on s'en fout) Le paradis, cette put*** de foutue île à monstres! Rah, depuis le temps que je l'écris dans tous mes posts avec ce grand fou de Soren, le rêve devenait réalité, comme quoi ce n'était pas que du fantasme. Et en plus, les deux minettes étaient vachement bien roulées, surtout celle en mini-jupe très sexy... Graou, on en croquerait tous les matins!

Bref, tandis que les autres arrivaient à leur tour, Soren posa le bagage de Rhim (calmement), le sien (beaucoup moins calmement, tout juste s'il ne l'envoya pas valser plus loin), et redressa les épaules, bomba le torse (en mode paon prêt à faire la roue), et se dirigea d'un pas assuré vers les demoiselles encore inconnues. A voir ces 4 là, n'empêche, Rosen' était presque sûr qu'ils venaient d'arriver, tout comme eux, vu qu'ils avaient l'air aussi crevés que la troupe de choc de l'allemand. Bref donc, il se présenta d'abord aux demoiselles, sourire ravageur et racoleur en avant, accent de crooneur californien (ou presque, personne n'est parfait après tout) en arrière, en mode superforme le Soren:

"Salut beauté, moi c'est Soren, it's nice to meet you..."

Et il leur tapa la bise, à chacune, avec le naturel inouï qui le caractérise pour faire ce genre de trucs, l'air de rien. Bon, il n'oublia pas les gars non-plus, leur servit la même soupe (sans le 'beauté' et le 'it's nice to meet you' évidemment), leur serrant à chacun la pince avec fermeté, sans trop serrer toutefois, en les dévisageant 'eyes in the eyes' quand même. Beware, la forte tête est dans la place! Ca va rocker, nom de d***! Première mesure à adopter par le roi Soren: instaurer une nuit gang-bang par semaine. Ça pour s'amuser, on allait bien se marrer, c'était très clair.

"Sinon, ya pas un seul con pour accueillir les nouveaux? Mais c'est quoi cette organisation de mer**!?"

Eeeet c'est parti, Soren fait son numéro de kékéboy, toujours prêt à épater la galerie. N'empêche, en ce qui concernait l'organisation effectivement, il y avait pas mal de trucs qui laissait à désirer. Il en toucherait 3 mots au dirlo' tiens, dès qu'il pointerait son nez... Rah, mes amis, c'est la forme internationale, Soren pète le feu! Et c'était pas son sourire de trublion qui allait démentir, ni son air de 'je vais faire une connerie ou 2'. Alala, chassez le naturel, il revient le feu aux fesses!

[Pour que ce soit clair, quand le perso est méchant et dégueulasse, c'est le perso qui l'est, pas l'auteur! Alex, you are my friend Razz ]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Noé Miles Adam
2ème année - Cancre
2ème année - Cancre
avatar

Nombre de messages : 27
Age du perso : 20 ans
Langues parlées : Allemand, Italien, Romanche, Anglais, Japonnais, Mandarin, Vietnamien, Espagnol, Français, Russe, Arabe, Finnois, Portugais, Hindi et Cantonnais.
Pouvoir du perso : Psychique (Perçoit et influence les émotions)
Date d'inscription : 08/09/2009

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Ven 16 Oct - 14:15

L'avion un vrai calvaire. Rhim avait accepté que Noé lui tienne la main jusqu'à ce qu'ils embarquent, c'était déjà une chose très agréable, elle avait pu se reposer un peu de tout ce qui l'entourait. pourquoi, elle n'en savait absolument rien, c'était la première fois qu'elle entendait quelqu'un aussi dénué d'émotion, ou du moins qu'elle n'entendait pas vraiment et surtout qui lui permettait de faire taire les autres. C'est ainsi qu'elle avait attendu, plutôt calmement d'ailleurs de monter dans l'avion. Une fois dans l'habitacle elle savait que de toute façon tout irait bien, après tout les passagers ne seraient pas si nombreux que cela, surtout comparé à la population de l'aéroport. L'installation dans l'habitacle se fit sans encombre, elle se retrouva à une place idéale, au centre le l'avion, entre le norvégien enfin c'est ce qu'elle en avait conclu, et Rhim. Elle avait même la place de travailler donc tout allait pour le mieux du monde. Une fois haut dans les airs, la jeune fille ferma les yeux quelques instants profitant de ce calme subite, et puis ainsi elle pouvait profiter pleinement de toutes les émotions des gens, principalement de l'excitation provenant des jeunes enfants il faut dire, les autres étaient pour la plus part las de leur voyage. Pourquoi faire cela ? pour Noé c'était une façon comme une autre de faire en sorte que la musique qui allait tourner presque en boucle dans son crâne ne la dérange pas trop.
Elle se mit à sourire lorsqu'elle entendit les émotions assez burlesque de ce qu'elle identifia comme la vieille dame au chapeau rouge, sa "voix" était assez troublée, et de ce que la jeune fille pu en comprendre elle s'inquiétait tout en éprouvant une excitation inhabituelle, de savoir si une fois à bon port elle pourrait trouver quelqu'un de préférence un bel homme dans la force de l'âge, pour occuper ses journées. Comme quoi, certains restent jeunes longtemps. C'est sur cette note d'humour peu habituel que Noé ouvrit enfin son sac, sortant son ordinateur portable et le manuscrit dactylographiée de sa main en quelques endroits pour des renseignements qu'elle avait demandé à l'auteur ou alors certaines remarques qu'elle c'était fait pour sa traduction. Ses notes étaient pour qui voulait se donner la peine de les lire un savant mélange qui en devenait presque incompréhensible. C'était une langue personnel, mélange de toutes les langues qui lui étaient passées par la tête (et croyez moi cela peut être franchement énorme comme nombre en certains lieux) au moment où elle avait écrit. Le pire pouvait être quinze, soit le nombre de langues qu'elle connaissait actuellement, mais cela n'arrivait que très rarement, ce contentant en général des trois langues qu'on parlait en suisse dans le petit bourg où ses parents résidaient.

Si tôt qu'elle eut commencé, le temps lui paru beaucoup moins long, cela ne l'occupa que cinq heures de finir de traduire le manuscrit, mais bon c'était déjà ça d'occupé, après et bien elle n'avait plus qu'à dormir, sauf qu'avec autant de monde autour c'était une mauvaise idée, elle risquait d'absorber trop d'émotions et d'être incapable de les endiguer. Problème donc en un sens. C'est à ce moment là que Soren se mit à faire des siennes, il ne se lasserait donc jamais de l'ennuyer, ils se connaissaient depuis peu de temps et déjà il lui tapait sur les nerfs, c'était effarant de voir combien il pouvait être lourd. Enfin après réflexion c'était encore supportable, tant que ce n'était que des vannes de ce genre, de plus le fait d'être loin de lui, permit à la jeune femme de discuter un peu avec ses voisins ce qui il faut le dire lui fit du bien, enfin des gens normaux !
Arrivé à Djakarta, quel ne fut pas la surprise de Noé de voir Soren agir comme un parfait crétin, en plus ils durent le chercher pendant un moment le crétin étant partit trainer on ne sait trop où encore. Magnifique, décidément ce mec avait tous les défauts du monde, c'était impossible. Noé n'aimait pas trop cette ville, c'était trop peuplé, trop de monde, trop de bruit, alors elle avait assez machinalement repris la main de Rhim, au moins ça calmait le jeu. Mais cela ne fonctionna pas du tout comme elle l'avait espéré, sans doute la fatigue, elle entendait encore une partie des gens, même si c'était beaucoup moins qu'au début. Après un petit quart d'heure de marche ils rejoignirent donc l'embarcadère, et montèrent sur un bac d'une autre époque, elle savait nager et avait profiter de l'attente à l'aéroport pour envoyer son travail à son éditeur donc bon pas grand chose à perdre si jamais le bateau ne tenait pas la route après tout. Elle profita même de la situation pour parler à Kay, après tout ce n'était peut être qu'un robot, mais elle avait du supporter ce fou pendant tout le voyage... D'ailleurs, il n'arrêtait pas de leur rabattre les oreilles avec des histoires à dormir debout et tout, fatiguant, cela donnait presque envie de le pousser à la flotte pour le calmer, tout ça parce qu'il en avait marre du voyage, elle en était presque persuadée. Il finit par se mettre à fumer du tabac amélioré comme on lui avait déjà sortit à une compétition, c'était donc cela qu'il était allé se chercher, c'était franchement n'importe quoi, enfin cela le calma, même son esprit et ses émotions se firent un peu plus calme, il sembla même heureux après un moment, toujours plus difficile de capter cet émotion, et l'environnement sonore intra-crânien de la jeune femme se métamorphose. Il devint presque silencieux, une première pour elle.
Ils accostèrent après un moment et après avoir déchargé le rafiot prirent la direction de ce qui devait être l'école, un seul chemin cela devait donc être ça. Elle chargea son bras droit de sa valise, sans trop hésiter, impossible de faire rouler ce truc sur du sable. Soren avait bizarrement prit celle de l'infirmière ce qui étonna la suissesse sans pourtant qu'elle ne face ni commentaire ni rien du tout, elle se le nota pour elle même. Après un moment elle le vit monter, des marches, son état de fatigue était tel qu'elle avait son champs de vision réduit à ce qui se trouvait droit devant ses yeux, le reste elle ne parvenait pas à l'analyser. Elle monta tant bien que mal les marches et pénétra dans ce qui se trouvait être un hall. La remarque de l'allemand la fit grimacer, il était grossier et elle n'appréciait pas vraiment cela, mais bon trop fatiguer pour râler ou autre, elle se contenta juste de poser sa valise le long d'un mur et d'observer endormie ce qu'il se passait. Il se trouvait qu'un petit groupe de personnes étaient déjà là et parmi elles deux femmes, Noé ne fut même pas étonnée de voir la réaction de l'allemand, comme si elle s'y attendait. Sa voix se raviva justement dans sa tête comme une lumière qu'on allume d'un seul coup. Elle soupira, et finit par se laisser tomber contre le mur, juste à côté de sa valise, elle assimilait la souffrance qu'elle allait devoir endurer tous les jours, il y avait quand même un peu de monde ici. Oui elle aurait bien aimé aller dir bonjour, mais il était là-bas alors hors de question, elle n'avait pas la moindre envie de se le farcir encore...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Malia Ramires
Formateur
Formateur
avatar

Nombre de messages : 506
Age : 28
Age du perso : 24 ans (8 Septembre)
Langues parlées : Parfaitement : Chinois, Espagnol, Japonnais et Anglais. Notions : Italien, Français et Laotien.
Pouvoir du perso : Matériel : végétal
Date d'inscription : 02/04/2007

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Ven 16 Oct - 15:41

C'était une semaine et demi après l'attaque de la GC. Une grande partie des dégâts dans les locaux avaient étés réparés, cela allait d'autant plus vite que maintenant tous les volontaires prêtaient main forte aux employés de la maintenance pour les différentes réparations, dans la mesure des moyens de chacun. Oui, c'est pourquoi Malia avait passé la journée fixée avec ses plantes en haut de la voute du hall, un casque vissé sur les oreilles, le volume suffisamment fort pour couper le sifflet à son outil qui émettait des sons plus que douteux, enfin au moins il laquait le bois avec précision et efficacité, si bien qu'elle ne mit pas plus d'une journée pour faire les trois couches que le produit demandait, les trois heures de séchages entre chaque couche compris. Lorsqu'elle eut finit il ne lui restait plus qu'à fixer le lustre à sa place et le tour était joué, sauf que là cela avait été légèrement plus compliqué à faire et que bien entendu elle y était depuis deux heures et que l'avancement n'avait pas été très probant, voir pas probant du tout. Elle venait de faire tomber une rondelle, une liane partit à sa recherche sur le sol, mais au lieu de toucher le marbre froid elle tomba sur ce qui sembla être un sac. Il y avait donc des gens là en bas ! Elle n'avait rien entendu, un petit coup d'œil et ce qu'elle avait deviné se confirma, oui visiblement c'était bien ça, des gens. Elle fit remonté la rondelle qu'elle avait réussit à récupérer et vissa la dernière visse, enfin, fini, avant de se laisser entourer par une liane et de tranquillement se transporter jusqu'au sol. On les avaient informés ce matin que des gens devaient arrivés aujourd'hui, mais visiblement personne n'était venu à leur rencontre, peu importe elle n'avait qu'à le faire, et après peut être irait-elle rendre une petite visite à Alban s'ils étaient trop ennuyeux.
Depuis l'instant où elle avait entendu qu'il y avait du monde, elle avait éteint son baladeur, jouissant ainsi pleinement de la discutions des nouveaux arrivants, et e particulier de celle d'un homme qu'elle savait déjà qu'elle allait du mal à supporter, il y a quelques mois elle aurait sans doute passé la nuit avec lui juste pour s'amuser, mais depuis qu'elle était ici son comportement et sa vision des choses avait changé, en mieux elle l'espérait et elle ne faisait plus vraiment ce genre de choses. Bref, Malia était désormais en plein milieu des escaliers et elle observait le plafond, faisant bien attention à ne pas faire tomber d'outil ou autres sur les nouveaux arrivants, les lianes les maintenant en l'air avant de les lui apporter ou des les poser dans un coin hors de danger et surtout hors du passage. Une fois tout le matériel à bon port, elle fit disparaitre les végétaux en les modifiants à nouveau de sorte qu'il perde toute stabilité génétique et que dès lors qu'elle les abandonne ils se transforment en fine poussière recouvrant tout le centre de la pièce. Oui, cela allai faire plaisir à ceux qui étaient en dessous, ais ce n'était que de la poussière rien de bien méchant. Elle observait maintenant le jeune homme à la casquette et aux yeux suffisamment rouge pour être révélateur de ce qu'il avait prit, c'était donc cela, elle observa aussi les autres venu à la recherche de ce qui devait être l'infirmière. Elle la repéra assez facilement étant donné qu'elle était la seule typée arabique, elle était super belle, voilà tout ce que l'enseignante réussit à se dire face à se tableau. Et elle avança, rangeant les outils dans le tablier de menuisier qu'on lui avait prêté, en direction de ce qui était en vérité le premier groupe qui était arrivé. Dos à Soren histoire de le faire taire un petit moment parce qu'il était vraiment fatiguant. une fois assez prêt de lui, elle lança une graine qu'elle fit pousser en lianes inoffensives tout autour de lui, à une tel vitesse que le pauvre ne pu rien faire pour empêcher la progression de la plante, le voilà complètement saucissonné par dessous ces vêtement et ce des chevilles jusqu'au niveau du nez, l'empêchant de parler autant que de bouger.


"- Toi, n'essaye pas de sortir sinon je les rends urticantes, tu es fatiguant. "


Elle se retourna vers les autres et se mit à sourire, amusé de la situation, maintenant qu'elle c'était débarrassé de la potentiel gêne, elle n'avait plus qu'à faire comme si tout était normal avec les autres. Elle reprit donc en anglais d'un ton bien plus amical.


"- Bonsoir à vous tous, veuillez nous excusez nous sommes un peu perturbé en ce moment entre les dégâts de l'attaque de la GC et l'enlèvement de certains élèves et du recteur on est pas mal occupé. Je suis Malia, professeur ici de ce qu'on appel les mutants matériels, mais si vous avez des problèmes je ferai ce que je peux pour vous aider de toute façon, n'hésitez pas. Madame Sha'hore je vous expliquerai tout plus tard, si vous me le permettez.
Avant de vous montrez les chambres, je vous signale juste que vous avez ici le réfectoire les horaires sont sur la porte, et de l'autre côté la bibliothèque et l'infirmerie. Au premier vous trouverez les salles de classes ainsi que le bureau du recteur et une salle de musique si certains de vous sont intéressés. Au second il y a les chambres et une salle de repos. Je crois que j'ai fais le tour, mais si vous avez des questions je vous écoute. "


Elle libéra Soren, faisant courir la plante sur le sol en lui faisant ramasser un maximum de poussière, elle vint ensuite la ramassé une fois la nourriture à sa disposition insuffisante, finalement c'était mieux qu'un aspirateur des trucs. Et puis, elle était assez prêt de l'allemand pour recommencer si besoin, après tout elle était prête à le faire même, c'était assez amusant surtout si elle faisait d'autres choses, comme le pendre par les pieds dans la salle, cela pouvait être divertissant, qui sait. Enfin elle n'en était pas là, pour le moment elle attendait d'éventuelles questions avant de monter au second pour donner une chambre à chacun, et se débarrasser de cette plante dans une poubelle.

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Oswald Brandsen
2ème année - Elève
2ème année - Elève
avatar

Nombre de messages : 10
Age du perso : 24 ans (le 29 fevrier 2028)
Langues parlées : Norvégien (langue natal) - Anglais bilingue (avec un léger accent australien) - Français (notions scolaires)
Pouvoir du perso : Organique Mante Religieuse
Date d'inscription : 01/09/2009

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Dim 25 Oct - 17:46

Après un voyage qui lui sembla interminable, surtout avec l’autre énergumène qui n’avait pas cessé de s’agiter durant tous le trajet, Oswald arriva enfin dans le hall de la faculté avec au moins deux bonnes minutes de retard, sur le petit groupe avec qui il avait voyagé. La marche, ce n’était vraiment pas son truc, d’autant plus que le débarcadère de l’ile, ne se trouvait pas non plus juste à coté de la bâtisse principale de la faculté, et on pouvait encore ajouté à cela, la chaleur du pays, chose que le jeune homme n’avait jamais encore ressenti. Néanmoins, l’aspect général de l’ile, de se qu’il avait pu voir en se dirigeant vers l’entrée de la faculté, semblait presque idyllique grâce à la présence de l’abondante végétation et de la mer.

Durant le vol, le jeune homme c’était retrouvé assis sur les places centrales de l’avion, juste à coté de la jeune demoiselle, qui lui avait adressé la parole juste avant d’embarquer. Mais l’empressement de l’infirmière et le chahut de lors de l’embarquement, l’avait empêché de lui répondre sur le moment. Il aurait pourtant bien aimé lui adressé la parole durant le vol, mais le ‘phénomène Soren’, même s’il ne se trouvait qu’à quelques places d’écart, avait monopolisé par son attitude, une grande parti de l’attention des passagers se trouvant dans la même cabine. Oswald était donc resté là, dans son siège, les bras croisés, et avait tant bien que mal, essayé de fermer les yeux pour se reposer. Les seuls moments où ils les avaient entrouverts, c’était pour manger la nourriture (si on peut appeler cela nourriture) infecte servie par les hôtesses et les Stewarts, ainsi que pour aller aux toilettes.
L’avion c’était ensuite posé sur l’aéroport de Djakarta, et après avoir récupérer leurs sacs et passer la douane, le petit groupe de mutant s’était dirigé vers le port de la ville, afin d’embarquer sur un petit bateau, qui les emmènerait jusqu’à l’ile de la faculté.

Bref avec les 20h de vol en avion, plus le trajet en bateau pour atteindre l’ile, et pour finir la marche pour allée jusqu'à l’entrée de la faculté et ce avec le décalage horaire, le jeune norvégien se sentait vraiment lessivé. D’ailleurs à peine avait’ il rejoint les autre qu’il s’empressa de déposer son sac terre, avant de souffler bruyamment pour reprendre sa respiration. Regardant ensuite le monde se trouvant dans le hall, le regard du jeune norvégien se posa évidement tout de suite sur l’allemand qui était complètement saucissonné par une liane de tête au pied. Un professeur féminin, Malia de son prénom, c’est du moins ainsi qu’elle se présenta, leurs fit une petit discourt pour les accueillir avant de relâcher son prisonnier.

Autre point qui surprit le jeune homme, ce fut le pouvoir que la prof, semblait exercée sur cette plante, en plus d’en faire une démonstration devant les nouveaux venus. A première vu, ici tous le monde avait le droit d’utilisé son pouvoir. D’ailleurs, outre le fait de se caché du regard de la population, l’intérêt de venir ici aurait été moindre si on ne pouvait pas s’exercé. Comme tout ceci était nouveau pour lui, déjà rien que le fait de croiser d’autres mutants, Oswald se sentait vraiment perdu.
Le regard du jeune Brandsen Lyngentvedt fit ensuite le tour de la pièce, avant de finir par se poser sur un autre petit groupe de jeune gens qui se trouvait là aussi. Visiblement, ils n’étaient pas les seuls à être fraichement arrivé aujourd’hui.

Alors qu’il était toujours troublé par la situation, une question lui traversa alors à l’esprit. Comme la prof venait de leur parler en anglais, il posa donc sa question dans la même langue, mais avec un très léger accent australien: « Pardon, Mais au sujet cours, comment cela se passe t’il, avons-nous un emploi du temps, ou devons nous nous inscrire nous même aux cours ? Et quelles sont les matières enseignées ? ». Certes il allait peut être un peut vite en besogne, mais qu’importe. S’il pouvait être fixé tout de suite sur ce point, alors se serais mieux.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Caliban Love
2ème année - Elève sérieux
2ème année - Elève sérieux
avatar

Nombre de messages : 45
Age : 30
Age du perso : 23 ans (anniversaire le 1er Aout 2029)
Langues parlées : Anglais et maori
Pouvoir du perso : Matériel
Date d'inscription : 24/03/2009

MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   Lun 26 Oct - 23:38

Après un certain temps passé à attendre dans le hall personne ne vint à la rencontre des quatre compères fraîchement débarqués à la faculté. Caliban s'impatientait et finit par se dire qu'à la minute suivante, si personne ne venait elle irait faire le tour des couloirs pour trouver une personne qui s'occuperait d'eux. Or elle répéta cette phrase à chaque nouvelle minute qui passait et ne franchit donc pas le cap de l'idée naissante. De plus elle était vraiment fatiguée par le voyage et les heures de sommeil pas assez nombreuses lors des courtes nuits agitées sur le cargo. Avec tout cela elle n'était pas dans le meilleur état pour prendre des initiatives, pas plus que Tom et Amy qui parurent se résigner eux aussi à l'attente. Dee semblait tout aussi absent que les autres et sans doute tout aussi fatigué.
Finalement quelqu'un arriva, mais définitivement pas la personne que le groupe attendait. En effet la personne arriva par la porte d'entrée qu'eux même avaient franchie quelques temps plus tôt, et parût tout aussi nouvelle dans cet endroit que le quatuor. C'était un jeune homme chargé de plusieurs bagages et visiblement crevé lui aussi, qui éructa des paroles dans une langue inconnue à Caliban. A son avis c'était peut-être du russe ou une langue slave, à cause des intonations particulières sur les consonnes mais elle n'était pas sûre. En tout cas elle n'avait pas compris la phrase du jeune homme mais interpréta ses gestes et mimiques du visages comme des signes d'un soulagement. Il semblait content d'être arrivé à cet endroit précis et Caliban pouvait le comprendre, surtout s'il venait d'aussi loin qu'eux. Un gros périple pour atteindre la faculté, c'était clair.
Le jeune homme se délesta de ses bagages et parût arranger sa tenue pour se rendre plus avenant. Caliban lui trouvait une certaine prestance mais du genre complètement opposée à celle de Denzel par exemple : ce garçon là avait un style vestimentaire plus urbain et streetwear mais classe malgré tout, une classe très différente de celle de Dee qui avait plus tendance à se vêtir sobrement voir élégamment. Le style du jeune homme laissait à penser qu'il devait avoir aussi une personnalité plus exubérante et adolescente que Denzel ou Tom par exemple. Caliban fît mouche dans son analyze car le garçon se présenta ensuite en employant l'anglais comme langue de discussion, et alla jusqu'à faire une bise à Caliban puis Amy avec une exubérance non-dissimulée. Ce Soren semblait être un drôle de personnage haut en couleurs rien qu'avec sa présentation cavalière. Après la bise la néo-zélandaise se présenta de façon bien plus simple

"Caliban..."
et laissa le drôle d'oiseau aller faire la roue vers Amy. Celle ci parût plus enjouée que sa consoeur voire même céder un peu au charme que tentait de dégager Soren, du moins elle fût plus sensible à son numéro à première vue.
"Enchantée aussi, moi c'est Amy."
Elle le gratifia d'un gentil sourire comme elle les faisait si bien et se fût au tour de Tom de recevoir la présentation du jeune homme qu'il adapta à Tom. Là c'était plus formel et moins chaleureux mais Tom ne se démonta pas et serra la main de Soren avec amabilité. Toutefois il envoya à l'adresse de Caliban un petit haussement de sourcils qui signifiait qu'elle n'était pas la seule à trouver ce garçon éxubérant et désinvolte. Mais a elle ce trait de personnalité ne la dérangeait pas plus que ça.

Après Soren d'autres personnes arrivèrent dans le hall de la faculté. D'abord il y eu une fille qui paraissait plus jeune que Soren et encore plus fatiguée aussi, car elle se laissa choir dans un coin sans prendre comme Soren le temps de saluer les autres présents. Elle semblait d'origine caucasienne ou américaine et arborait le même style vestimentaire que Soren ainsi que des piercings à la lèvre inférieure. Caliban ne pût se faire un bon avis sur cette jeune fille car son attitude laissait croire qu'elle était simplement épuisée physiquement. Autant attendre qu'elle soit reposée pour tenter de lui parler et avoir une meilleure opinion ou du moins une opinion plus juste à son sujet.
Et un autre groupe semblait sur le point d'arriver, composé de deux jeunes femmes et d'un autre jeune homme. Ce fût simplement à ce moment la que Caliban se rendit compte -eh oui la fatigue- que c'était très probablement un groupe de futurs élèves de la faculté cela semblait logique. Alors toutes ces personnes étaient des mutants ? C'était pour le moins bizarre de se dire ça mais puisque ils étaient dans la célèbre école pour jeunes mutants, il n'y avait donc que des mutants ici. Cela dit cela faisait quand même une drôle d'impression à Caliban.

Au bout de quelques instants et après que Soren ai dit tout haut ce que tous pensaient tout bas, arriva une autre personne mais cette fois ci par l'intérieur du batiment. La première chose qu'elle fit fût d'enrouler ce bavard de Soren dans des sortes de lianes avant de se présenter comme étant une des membres du professorat de la faculté. Au soulagement de Caliban qui commençait vraiment à désespérer, cette professeur nommée Malia leur annonça qu'elle allait apparement s'occuper des protocoles d'inscriptions. Elle annonça aussi qu'apparement la faculté avait des problèmes, une histoire de GC et de kidnapping que Caliban ne saisit qu'à demi. Voila quelques chose qui surprenait vraiment la néo-zélandaise qui s'attendait à trouver ici le havre de paix des mutants, et apprendre qu'il y avait des kidnappings n'étaient pas du tout rassurant ! Cela lui mit un doute quand à l'idée de laisser Amy dans cette école, si il y avait de tels risques.
Mais Caliban s'avouait volontiers qu'elle n'était pas vraiment en état de réfléchir longuement sur cette question pour le moment. Tout ce à quoi elle aspirait maintenant était une bonne nuit de sommeil réparateur, ensuite seulement elle réfléchirait à ce qu'elle venait d'entendre. A peine enregistra-t-elle l'emplacement des lieux c'est dire. Elle décida que le discours de Malia terminé, elle prendrait son sac de voyage et sa basse, puis irait se chercher une chambre libre pour s'allonger un moment. Mais l'autre garçon du groupe fraîchement arrivé posa une question relative a l'enseignement dispensé dans la faculté. Zut cela éloignait dans le temps le moment où chacun pourrait aller se prendre une chambre ! Caliban commençait vraiment à se sentir au bout du rouleau et n'espérait plus que de pouvoir s'allonger. Derrière son air enjoué c'était la même chose pour Amy, Tom aussi et probablement idem pour Denzel, ainsi que les autres personnes arrivées après eux.
Tom semblant en avoir lui aussi plein les bottes il prit la parole après le jeune homme d'une voix assurée.

"Excusez moi madame Malia mais je crois que tous autant que nous sommes, nous sommes plus ou moins épuisés par le long voyage pour parvenir jusqu'ici. Peut-être est-il possible de remettre à plus tard les formalités administratives le temps que chacun se repose?"
La voix de la sagesse avait parlé comme disaient Amy et Caliban à propos de Tom et de son sens pratique. Caliban le remerciait intérieurement de son initiative qui permettrait peut être d'enfin accéder à un repos plus que mérité pour tous les nouveaux arrivants de la faculté.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le début d'une autre autre vie   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le début d'une autre autre vie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Un autre test: Evaluez votre peur des autres
» Quelle autre vie après la mort
» autre utilisation du nucléaire
» Le respect et l'écoute de l'autre dans le droit.
» Probabilité qu'une variable soit supérieure à une autre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Faculty :: Archives :: Nouvelles archives :: Archives Faculté :: Archives 2050/2051-
Sauter vers: